Samedi 10 octobre 2009
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21:42
Rello.
Pour le deuxième article aujourd'hui, je vais publier un récit que j'ai fait pour la première épreuve d'un forum.
Il se peut très bien qu'il y ait des fautes, j'ai pas pu vérifier. Mais sinon, j'ai gagné la première place, si vous voulez une petite idée de ce que vous attendrez
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Je ne sais pas ce qui m'était arrivée. J'étais là, assise sur un fauteuil confortable, un livre sur mes genoux. Je ne savais pas ce que je faisais, en fait. Ma
mémoire était pleine de trous. Je savais qui étais-je, mais pas où j'étais, pourquoi cet endroit. Par curiosité, j'ouvris le livre doucement. La première page semblait ne pas montrer le titre, il
n'y avait rien d'écrit et l'auteur semblait inconnu. Page suivante...
Plus la lecture avançait, plus mon hypothèse que le texte décrivait la salle où j'étais semblait juste. J'essayais de me mettre dans le corps du personnage qui était une fille.
Je me levai, en n'oubliant pas d'enfiler mes pantoufles puis me dirigeai vers la porte pour entrer dans un grand couloir. Suivant les gestes du personnage, j'ouvris une porte qui semblait être
des toilettes. Elles étaient propre, tout comme le livre disait. Mais il y avait un élément qui me perturbait. En regardant le lavabo de plus près, je vis... Une seringue. Le contenu semblait
être du liquide vert. Je ne savais pas vraiment ce que c'était et je ne voulais pas me faire une piqûre pour le savoir. En le regardant encore... Ma tête me faisait mal. Je fis tomber la seringue
qui se cassa... Tant pis.
Je sortis des toilettes et fermai la
porte. Je suivis l'itinéraire de la petite fille et je tombai sur la porte d'une chambre. Le livre ne parlait pas des jouets qui étaient sur le sol. Il y avait une poupée qui me faisait penser à
celui que je jouais quand j'étais enfant. Mais la chambre ne ressemblait pas du tout à la mienne, elle était plus petite et les décorations étaient moins enfantines. Pourtant... Ce jouet, il me
disait quelque chose. Je n'arrivais pas à me rappeler malheureusement. Tant pis. Je le reposai là où il était et quittai la chambre. Avant de fermer la porte, il y avait du bruit. Il commençait à
pleuvoir...
Je n'aime pas la pluie...
Plus j'avançais, plus les couloirs semblaient plus étroits. Il y avait une porte à droite,
je l'ouvris. Une salle vide, peinte de noir, comme disait le livre. Il n'y avait seulement qu'un lit pas mentionnée. Je voulais toucher la couverture noire, moi qui aime sentir ce qui est doux.
C'était mouillé. J'entendais des pleurs, des sanglots de petites filles. Du sang coula soudain du mur. Je sortis de cette salle. J'avais peur du sang, je ne voulais pas voir du sang sortir. Mais
bizarrement... Je me sentais mal... J'avais des maux de tête,j'avais l'impression que ma tête allait exploser. Je voulais un peu me reposer alors je m'assis sur le sol, appuyant mon dos sur la
porte. Après cinq minutes, je décidai de continuer à lire ce livre, la protagoniste sortant de la maison...
Je n'aime toujours pas la pluie, dois-je vraiment sortir ?
Le couloir commençait à prendre plus d'espace, encore et encore. Le livre fit peu après une description d'une grande porte. Je
poussai celle-ci. La pluie était vraiment tombée. Le livre était terminé. Mais la phrase ne fut même pas terminé. En fermant les yeux, je fermai le livre. Puis... Je ne pus ouvrir les
yeux.
Que m'était-il arrivé ? Que devenais-je ? Je ne savais plus,
j'étais perdu dans l'obscurité. J'essayai de hurler, appeler mes parents... Je n'y arrivai pas, une force essayait de laisser ma bouche fermée. Je devais me calmer si je voulais me réveiller.
J'ouvris les yeux... doucement... Délicatement...
Je pouvais voir. La
salle était blanche. Ma couverture aussi. Ma mère était là. Elle me regardait. J'étais contente qu'elle soit là, je souriais mais... Je ne savais pas pourquoi...
"Maman, comment tu vas, demandai-je avec une voix douce.
- Tu m'as fait une peur épouvantable... J'ai cru que tu allais vraiment mourir !
- Comment ça ?
- Je suis désolé qu'on t'aie abandonné. Mais tu n'avais pas besoin de
te tuer."
Je fis une mine surprise. C'est alors que je retroussai mes
manches... Il y avait une plaie suturé, les veines avaient été certainement coupé... Je voulais mettre fin à mes jours. Pourquoi ? ... Je ne sais plus, la solitude m'a rendue
folle.